Sept plantes pour retrouver le sommeil

Sept plantes pour retrouver le sommeil
Des difficultés pour dormir ? Stress, déprime, baisse de libido, jambes lourdes ou bouffées de chaleur peuvent en être la cause. Sept plantes pour retrouver les bras de Morphée. Vous pouvez même les combiner en fonction de vos symptômes.

1
. Insomnie inexpliquée : optez pour l'Eschoscholtzia !
Le
s troubles du sommeil sont généralement passagers. Ne vous jetez pas sur l'artillerie lourde ! Essayez les thodes douces ! "La plupart des plantes présentent l'avantage d'avoir peu ou pas d'effets secondaires et de n'entraîner aucune dépendance", explique le Dr Arnal Schnebelen. L'Eschoscholtzia, originaire des Etats-Unis de la famille du pavot, est riche en alcaloïdes, des substances à qui elle doit son action analgésique (qui soulage la douleur)... Mais la plante permet aussi de s'endormir plus rapidement, améliore la qualité du sommeil et limite les réveils nocturnes –souvent liés au surmenage nerveux... Pour savoir comment l'utiliser et sous quelle forme (infusion, décoction, lules...),



2
. Stress et anxiété : essayez la valériane !
Le
stress et l'anxiété parce qu'ils maintiennent en état d'éveil, empêchent souvent de trouver les bras de Morphée. Heureusement, il existe des solutions phytothérapiques quitendent et qui, contrairement à certains anti-dépresseurs, ne présentent aucun effet secondaire. Parmi elles, la valériane est certainement LA star des tranquillisants végétaux et LA plante de la nuit, explique le Dr Arnal Schnebelen, phytothérapeute. Des études scientifiques montrent qu'elle agit sur le système nerveux central, améliore la qualité du sommeil et raccourcit le temps d'endormissement. Pour savoir comment l'utiliser et sous quelle forme (infusion, décoction, gélules...),

3. Déprime : optez pour le millepertuis
Coup de blues et dépression perturbent inévitablement le sommeil. Un, parce qu'en cas de prime on est souvent la proie d'idées négatives qui empêchent le cerveau de lâcher prise. Deux, parce que pour trouver la clé des songes, il faut organiser son endormissement par le biais d'un rituel (télé, lecture...). Or lorsqu'on est déprimé, on n'a souvent plus le réflexe de se mettre en situation. Le millepertuis est alors la plante la mieux indiquée. Couramment prescrit en Allemagne contre les dépressions légères et modérées, c'est un excellent psychotrope (qui agit au niveau du cerveau). Pour découvrir comment l'utiliser et sous quelle forme (infusion, décoction, gélules...),.

4
. Baisse de libido et Whitania
Le
sexe, c'est bon pour la santé ! L'orgasme déclenche en effet la sécrétion d'endorphines, des hormones à l'origine de la détente facilitant l'endormissement. Donc, à l'inverse, une activité sexuelle insatisfaisante, des troubles érectiles ou une sécheresse vaginale ne facilitent pas le sommeil ! Ils peuvent même entraîner des insomnies. Une chance que là aussi, la phytothérapie puisse apporter son aide ! Le Withania, aussi appelé ginseng indien, possède des vertus sédatives, hypnotiques... et aurait également des vertus comme tonique sexuel explique le Dr Arnal Schnebelen, gynécologue phytothérapeute. Pour savoir comment l'utiliser et sous quelle forme le prendre (infusion, décoction, gélules...),

5.
L'avoine : la plante anti-surmenage
C
ontrairement aux idées reçues, trop de fatigue nerveuse ou physique empêche de dormir ! L'organisme, à bout, ne parvient plus à lâcher prise et reste en éveil constant. Résultat, même quand on arrive à fermer l'½il, le sommeil n'est plus réparateur. Pour casser ce cercle vicieux qui peut vite conduire à la déprime, l'avoine est une excellente solution naturelle. Non seulement, c'est un bon calmant nerveux, et un excellent sédatif, mais c'est aussi un solide reconstituant. Il contient de l'amidon (sucre), des vitamines B, du fer, du manganèse et du zinc... Pour savoir comment l'utiliser et sous quelle forme (infusion, décoction, gélules...),

6
. Bouffées de chaleur : le houblon c'est la solution !
I
l est souvent difficile d'avoir un bon sommeil lorsqu'à la ménopause on a des bouffées de chaleur. Ces brusques élévations de la température corporelle entraînent un sentiment de mal être et des sudations parfois abondantes... qui, forcément, réveillent ! Les THS/THM (Traitement Hormonaux Substitutifs de la Ménopause) sont aujourd'hui décriés. C'est pourquoi le houblon, plante riche en phyto-oestrogènes, est considéré comme une excellente alternative. Il a des vertus sédatives et calmantes et il permet de rééquilibrer les déficits hormonaux, donc de diminuer le nombre des bouffées. Pour savoir comment l'utiliser et sous quelle forme (infusion, décoction, gélule..),

7. De
la vigne rouge contre les jambes lourdes
Le
s symptômes liés aux problèmes circulatoires veino-lymphatiques (fréquents chez la femme... comme chez l'homme !) augmentent au fil de la journée pour atteindre leur point d'orgue au coucher. Jambes lourdes et douleurs empêchent alors de trouver le sommeil... Pensez à les doucher à l'eau fraîche, à les surélever et optez pour la vigne rouge et ses propriétés veinotoniques. D'après des études menées sur l'animal, elle stabilise le collagène au niveau des capillaires (petits vaisseaux sanguins), ce qui permet de lutter contre la stagnation des toxines dans les membres inférieurs. Pour savoir comment l'utiliser et sous quelle forme (infusion, décoction, gélules...)
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# Posté le lundi 23 novembre 2009 10:04

Le sexe c'est bon pour la santé !

Le sexe c’est bon pour la santé !
Faire l'amour, c'est d'abord une source de plaisir. Mais c'est aussi un facteur de vitalité. Une activité sexuelle régulière limite le stress, les déprimes, les troubles du sommeil, protège de certains cancers, de l'incontinence et des problèmes cardio-vasculaires !

1.
Une arme antistress
Le sex
e, c'est l'arme antistress ! Au moment de l'orgasme, le cerveau libère des substances très particulières, les endorphines (sorte de morphine naturelle fabriquée par l'organisme). Ces hormones, joliment baptisées "hormones du plaisir" parce qu'elles entraînent un profond sentiment de bien-être (à l'origine, elles servaient certainement à motiver la reproduction de notre espèce)... ces hormones donc, génèrent aussi un relâchement physique et musculaire (d'où la tendance à s'endormir après l'acte sexuel). Résultat : le sexe, c'est l'antidote à l'anxiété, le remède contre la déprime ou les troubles du sommeil !

2.
Plus djaculations, moins de cancers...
Une
étude américaine menée en 1981 sur 6 226 prêtres avait conclu à un effet protecteur de l'abstinence contre le trop célèbre cancer de la prostate (40 000 nouveaux cas par an en France)... Heureusement, des travaux plus récents sont venus contredire ces résultats ! Les scientifiques penchent désormais en faveur d'une actisexuelle régulière... Selon une enquête parue en 2004 dans le JAMA (The Journal of the American Medical Association) portant sur 30 000 hommes blancs, éjaculer fréquemment protégerait contre ce type de tumeur ! L'enquête a révélé que les individus ayant au moins 21 éjaculations par mois (la masturbation compte aussi !), ont 33 % de risques en moins de développer la maladie.

3. L'a
mour... c'est bon pour le coeur
Fa
ire l'amour, c'est bon pour le c½ur ! Des chercheurs ont montré qu'une activité sexuelle régulière ferait baisser la tension et diminuerait les risques cardiaques. Durant l'étreinte, l'excitation accére le pouls et la circulation sanguine. Elle déclenche également un déferlement d'hormones (endorphines, adrénaline...) qui serait bénéfique pour le système cardio-vasculaire. Enfin, l'acte sexuel nécessite un effort physique qui non seulement concourt à la tonicité du muscle cardiaque, mais lui permet de brûler des calories... Seule restriction : en cas de maladies cardio-vasculaires graves, les rapports sexuels peuvent être contre-indiqués. Parlez-en à votre médecin.

4.
Le sexe conserve !
Faire l'amour diminuerait les risques de cancer de la prostate, de problèmes cardio-vasculaires et limiterait le stress. Mais pour certains chercheurs, les échanges de micro-organismes entre partenaires augmenteraient aussi leur résistance immunitaire. Par ailleurs, une étude britannique publiée en 1997 a démontré, chez des hommes de 45 à 59 ans, que ceux ayant au moins deux relations sexuelles par semaine avaient un taux de mortalité deux fois plus bas que ceux qui ne faisaient l'amour qu'une fois par mois...

5
. Le sexe fait maigrir !
30
minutes de coït feraient perdre jusqu 300 calories ! Pourquoi ? Un, parce que le sexe (comme toute activité physique) entraîne la combustion des sucres et des graisses stockées dans le tissu adipeux. Deux, parce que l'excitation suscitée par l'acte sexuel stimule les récepteurs à la noradrénaline, ce qui amplifie la mobilisation des graisses.
A no
ter : selon les recherches du professeur Ingrid Fleischer de l'université de Hambourg, les femmes qui avalent le sperme réussiraient à maigrir deux fois plus vite... Ce serait grâce à la substance alcaline (dont le pH est supérieur à 7) qu'il contient et qui agit comme un agent antigraisse.

6. Le sexe est un antidouleur
Parce qu'il commande la libération des endomorphines (les hormones du "plaisir"), l'acte sexuel est un excellent antidouleur ! Et pour cause, leur libération "est multipliée par 20 quand l'orgasme survient", précise le sexologue Gérard Leleu dans Le traité des orgasmes ! En clair : la jouissance sexuelle peut aider à soulager l'arthrose, les rhumatismes, ou encore les maux de tête (dommage pour l'excuse de la migraine !).

Le s
exe c'est bon pour la santé ! 7. Le sexe évite la cheresse vaginale
Fai
re l'amour favorise la lubrification du vagin. Pourquoi ? Parce qu'à chaque relation sexuelle, les tissus vulvaires et vaginaux (qui libèrent les sécrétions) sont un peu plus stimulés. Et ce n'est pas tout ! L'exposition de ces tissus au sperme a aussi un rôle préventif car le liquide séminal masculin est riche en prostaglandines (des substances grasses), en protéines et vitamines. Résultat : il nourrit et apaise les muqueuses féminines.

8.
Le sexe prévient l'incontinence urinaire
L'acte sexuel est l'occasion de (re)muscler son périnée, donc de prévenir la survenue des fuites urinaires chez la femme ! Pourquoi ? Parce que lors du rapport sexuel (et surtout pendant l'orgasme), il y a contraction involontaire des muscles du plancher pelvien, ceux qui soutiennent notamment la vessie et l'utérus.
Par ai
lleurs : un périnée musclé offre plus de sensations, donc plus de plaisir !


9.
Le sexe renforce les défenses immunitaires
Fai
re l'amour nous rendrait plus amoureux de l'autre et plus résistant. Pourquoi ? Parce que lors du rapport sexuel, on sécrète de l'ocytocine... La sécrétion de cette hormone du désir "est accrue au moment de l'orgasme, et persiste à un bon taux tant que le couple échange caresses, massages...", explique le Dr Gérard Leleu, sexologue, dans Le traité des orgasmes. Or, selon les recherches de la neurobiologiste Lucy Vincent, l'ocytocine aurait aussi un effet dopant sur le système immunitaire !


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# Posté le lundi 23 novembre 2009 09:56

Comment apprendre à dire non !

Comment apprendre à dire non !
Difficile de dire non à une amie, à ses enfants, ou même à un démarcheur ? S'affirmer, protéger son territoire, son temps, demande parfois un peu d'entraînement. Mais ça s'apprend ! Neuf trucs faciles pour ne plus vous laisser influencer et ne plus faire que ce que vous voulez !

1.
Entraînez vous avec des situations faciles
"Il es
t bien plus facile de refuser la promotion sur les côtelettes que vous propose votre boucher, que de refuser à sa fille de garder ses enfants", explique Marie Haddou, psychologue. Inutile donc, de vouloir franchir l'Himalaya la première fois. Entraînez-vous d'abord à gravir de petites collines. La première étape est l'évaluation des situations : "Faites une grille de 0 à 10 sur laquelle vous noterez les situations en fonctions de la dose d'anxiété qu'elles provoquent. Par exemple, refuser de garder ses petits enfants peut être noté 10 et refuser la promo du boucher, 3. Commencez bien sûr par vous attaquer à celles qui sont le moins élevée en terme de note."

2. Acco
rdez vous un temps de réflexion
Lorsqu
e l'on vous demande un service que vous n'avez pas envie de rendre, "ne répondez pas tout de suite", propose Marie Haddou, psychologue. "Dites plutôt à la personne qu'elle vous rappelle plus tard ", ou que vous avez besoin d'y réfléchir avant de donner une réponse. Plusieurs avantages. D'abord cela permet de maîtriser l'émotion qui va certainement survenir au moment de dire non : c½ur qui bat, mains tremblantes, suées. Ensuite, cela laisse le temps de réfléchir à ce que l'on va dire, et à se sentir plus sûr(e) de soi. Car il est important de savoir soi-même où on place la limite,on veut bien faire un effort et où on n'a plus envie de se laisser envahir.

3. Pr
oposez des solutions de rechange
Cela pe
rmet de ne pas opposer une fin de non recevoir à la personne, de lui montrer que vous vous souciez d'elle. "Par exemple si votre s½ur vous demande de garder son chien pour le week-end, au lieu de refuser sèchement, dites-lui plutôt : « Ce week-end je ne peux pas, mais si tu veux, je te le garde la semaine prochaine ». Ou « Demande à ta belle-s½ur, un jour elle m'avait dit que si je pouvais pas, elle pourrait te dépanner. »", suggère Marie Haddou, psychologue. "Aider la personne à trouver une autre solution permet également de déculpabiliser."

4. Soyez c
lair(e)
Une f
ois que vous avez pris la décision de dire non, soyez clair(e). Avec vous-même mais aussi avec les autres. "Il ne faut pas entrer dans des discussions, des tergiversations, il ne faut pas non plus faire traîner votre décision, ou parler par allusion", affirme Marie Haddou, psychologue. "Si vous n'êtes pas suffisamment explicite, la personne en face sent la faille et s'y engouffre. Vous avez alors toutes les peines du monde à tenir votre position." Autrement dit : vous pouvez gagner du temps en reportant votre réponse, mais lorsque vous l'énoncez, assurez-vous qu'elle soit bien comprise par l'autre, ce qui ne signifie pas forcément être agressif(ve).

5. Ga
rdez votre calme
Le jugem
ent de la personne à qui vous refusez quelque chose vous importe, c'est d'ailleurs pourquoi ce "non" est si difficile à énoncer. Il n'y a aucune raison qu'elle prenne mal votre refus si vous le formulez sans agressivité. "Restez calme, affirmé(e), assuré(e) de la légitimité de votre position", conseille la psychologue. "Vous pouvez également user de petites précautions verbales afin de vous exprimer en douceur. Dites par exemple « Je vous comprends mais il m'est impossible de vous rendre ce service... », « Ce que je vous dis n'est pas facile mais... », « Je vois que vous êtes surpris par mon refus mais... »". Le message passera beaucoup mieux ainsi et vous vous sentirez moins coupable.

6. Co
mment tenir vos positions ?
"Les thé
rapies comportementales ont apporté deux techniques qui permettent de ne pas lâcher", note Marie Haddou, psychologue. "La première est celle dite « du disque rayé » : répétez calmement, fermement, précisément ce que vous avez à dire, jusqu'à ce que la personne en face l'entende. Si elle persiste, dites-lui alors : « J'aimerai que tu écoutes ce que je te dis. » La seconde est celle de « l'écran brouillard » ou de l' « édredon ». Opposez à l'autre une position sur laquelle elle n'a pas de prise. Par exemple si elle vous dit « Tu es désagréable de me refuser ce service, » répondez « c'est bien possible, il m'arrive d'être désagréable. »" Imparable !

7. Evaluez
les conséquences réelles
La peur d'être moins apprécié(e), d'être jugé (e), la culpabilité sont des freins important à l'opposition. "Pour parvenir à s'en dégager, il faut prendre du recul : d'une part évaluer les risques réels que vous prenez si vous y parvenez à refuser un service, et d'autre part, ce que vous y gagnez. Bref, peser le pour et le contre.", conseille Marie Haddou, psychologue. Souvent, on se rend compte, que les conséquences ne seraient pas si dramatiques ! Autre astuce : essayez de vous imaginer à l'avance comment vous allez réagir, face au demandeur, ce que vous allez lui dire, ce qu'il risque de vous répondre et comment vous pourrez alors argumenter. Bref affûtez vos armes avant de vous lancer.

8. Félicitez-vous à chaque victoire
Vous avez réussi à dire non à votre beau-frère venu pour la quatrième fois de la semaine vous demander de lui ré-expliquer comment fonctionne la vidéo à la demande sur sa Free Box ? Vous êtes parvenu(e) à passer devant la gardienne sans rester deux heures à écouter des histoires de voisinage dont vous n'avez que faire ? Bravo ! Vous avez franchi un grand pas. Vous pouvez vous féliciter de vos progrès. "Il est important de prendre conscience de ce que l'on a accompli, de réussir à se dire « je content(e) de moi ». Même si l'on a l'impression que c'est un petit non, peu importe, c'est déjà une victoire sur soi-même. Et il est légitime de s'en réjouir. C'est un point marqué dans l'estime de soi", note Marie Haddou, psychologue.

9
. Pourquoi avez-vous du mal à dire non ?
Et e
lles sont nombreuses ! "Déjà vers 2 ans, lors de la phase d'opposition, celle l'on s'affirme en tant que sujet indépendant, les conflits que déclenche le refus d'obéir peuvent conduire les parents à une sorte de chantage : « Si tu n'obéis pas, on ne t'aimera plus »", explique Marie Haddou, psychologue. "Or, perdre l'amour de ses parents est ce que l'enfant redoute le plus. Plus tard cette peur de ne pas être aimé parce que l'on dit non reste vivace. Puis, l'école, la société nous formatent pour accepter, éviter de critiquer. On peut aussi dire oui pour se simplifier la vie, ou bien encore par peur de rater quelque. C'est même pour certains une forme inconsciente de toute puissance, être capable de tout faire en même temps sans renoncer à rien."

.

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# Posté le lundi 23 novembre 2009 09:35

L'amour

L'amour
L'amour peut faire peur,
peut faire pleurer.
Il est un si grand mot dans une vie.
Il peut tout changer,
peut tout faire basculer,
Et peut tout détruire.
Il est parfois même
dur de le trouver,
et surtout de le garder.
Sans que rien ne puisse séparer.
Mais un jour, si celui-ci frappe
a votre porte,
sachez l'accueillir à bras ouverts,
et laissez votre coeur vous guider,
car lui seul peut en décider.

# Posté le vendredi 22 mai 2009 20:21

ChUt

ChUt
*****---Ne
*****--------Réveille
*****---jamais
*****--------Un
*****---Enfant
*****--------Qui
*****---Sourit
*****--------En dormant
*****----Car
*****----IL
*****--------Joue
*
****----Surement
*****--------Avec
*****----Les
*****--------Anges



-----> ChUt !!!!

# Posté le vendredi 22 mai 2009 20:23

Sexualité, êtes-vous normal(e) ?

Sexualité, êtes-vous normal(e) ?
On peut difficilement parler de "normalité" en matière de sexualité... En revanche, on peut parler de "norme" et faire des moyennes ! Alors, vos pratiques relèvent-elles du commun des mortels... ou avez-vous tendance à vous en démarquer ?

1. Quelle est la durée moyenne d'un rapport sexuel ?"Si j'en crois ce que j'entends dans mon cabinet, la durée moyenne de l'acte sexuel est d'environ vingt minutes - préliminaires compris", explique Gérard Leleu, médecin, sexologue et auteur du Traité des orgasmes aux éditions Leduc.S. Mais attention, c'est une moyenne. Les femmes sont plus performantes dans ce domaine !
Côté f
emmes : la durée de l'acte n'est pas limitée. Elles peuvent parvenir à l'orgasme de très nombreuses fois d'affilée.
Côté homme
s : la longueur du rapport est soumise à la survenue de l'éjaculation. Mais bonne nouvelle : elle est plus longue à venir dès la cinquantaine !

2. Quelle est la fréquence des rapports ?
Le
s Français font en moyenne l'amour... tous les trois jours ! C'est ce que démontre l'enquête Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) portant sur 12 364 personnes âgées de 18 à 69 ans, parue en mars 2007.
Côté femm
es : la fréquence des rapports sexuels se situe en moyenne entre 7,3 et 8,7 par mois. A noter : depuis le début des années 70, elle est en constante augmentation dès l'approche la cinquantaine.
Côté hom
mes : les chiffres sont sensiblement les mêmes que chez leurs compagnes puisqu'ils ont en moyenne entre 7,2 et 8,7 rapports par mois (en fonction de leur âge). Seule différence : leurs moyennes sont stables depuis des décennies

3. Combien de fois de suite peut-on faire l'amour ?
Dans ce dom
aine, c'est bien connu, les hommes n'ont pas l'avantage. La preuve par les chiffres !
té femmes : la gent féminine peut avoir des orgasmes à répétition. "Elle peut jouir... quatre fois en moyenne, et beaucoup plus selon la qualité du plaisir", explique Gérard Leleu, sexologue.
Côté hommes
: la gent masculine remet le couvert en moyenne... zéro fois ! Seul l'homme très jeune (20 ans) peut réitérer l'acte à condition d'être très stimulé, une fois, voire deux fois dans des conditions exceptionnelles... Mais cette fougue ne dure pas.

4. Peut-on différencier sexualité et sentiments ?Sexe et sentiment sont fréquemment dissociés. Cette tendance a longtemps été l'apanage de la gent masculine. Mais les femmes changent aussi dans ce domaine !
Côt
é femmes : 28 % des 18-24 ans et 25 à 27 % des 40-59 ans considèrent qu'on peut avoir des rapports sexuels avec quelqu'un sans l'aimer. Et parmi les plus jeunes, seules 20 % ont leur premier rapport sexuel avec celui qui deviendra leur conjoint...
Côté h
ommes : près de 60 % des 18-24 ans estiment qu'on peut avoir des relations physiques sans amour, et 46 à 49 % des 40-59 ans. Seulement 6 % des plus jeunes ont vécu en couple avec leur première partenaire...

5. Perte de désir : est-ce fréquent ?
"La pert
e de désir au sein du couple est extrêmement fréquente, hélas", explique Gérard Leleu, médecin sexologue. On pointe souvent du doigt l'âge comme responsable de la diminution du nombre de rapports. Mais la fréquence de ces derniers baisse avant tout quand la durée de la relation amoureuse augmente...
Côté
hommes comme côté femmes : l'Inserm comptabilise 12 rapports par mois quand la rencontre date de moins de six mois... Leur nombre chute à 8 par mois lorsqu'on se connaît depuis plus de cinq ans...

6. La masturbation est-elle naturelle ?
La
masturbation est une pratique de plus en plus courante, quel que soit le sexe.
Côté fem
me : 60 % déclarent s'adonner à l'onanisme. Surprise : les plus jeunes, bien que mieux informées, sont aussi les moins concernées. Seule une femme sur deux entre 18 et 24 ans déclare s'être déjà masturbée. Cette tendance s'inverse avec l'âge. Deux tiers des 25-49 ans s'y adonnent régulièrement. En bref : une femme sur cinq dit avoir pratiqué fréquemment l'onanisme au cours des 12 derniers mois.
Côté h
ommes : pas de scoop ! Plus de 90 % d'entre eux disent l'avoir déjà pratiquée. Elle est expérimentée tôt par la gent masculine, de manière à peu près universelle et récurrente, toutes générations confondues.

7. Peu ou pas de plaisir, un phénomène commun ?
L'orgas
me n'est pas une obligation... y compris chez l'homme ! Une sexualité épanouie passe aussi par un échange et des caresses, de la tendresse...
Côté femm
es : selon l'Inserm, 28,9 % des femmes déclarent avoir des difficultés à atteindre l'orgasme, quel que soit leur âge - soit plus d'une sur quatre !
Côt
é hommes : toujours d'après l'Inserm, 2,5 % d'entre eux déclarent avoir fréquemment des difficultés d'érection, et 14,3 % avouent y être confrontés parfois - cette situation augmentant fortement après 50 ans. A noter : dans la grande majorité des cas, ces difficultés ne semblent pas vécues comme une gêne dans la sexualité.

8. Pénétration anale, cunnilingus, fellation : normal ?
Les
personnes qui déclarent pratiquer la pénétration anale, le cunnilingus ou la fellation sont plus nombreuses que dans la dernière enquête de l'Inserm parue en 1992.
C
ôté femmes : il y a 15 ans, seules 24 % d'entre elles disaient avoir tenté la pénétration anale contre... 37 % en 2006 ! Plus de 80 % d'entre elles déclarent aussi avoir testé la sexualité orale.
Côté hommes : ils étaient 30 % au début des années 90 à avoir essayé la sodomie. En 2006, ils sont 45 %. Ils sont aussi 85 % à pratiquer la sexualité orale - régulièrement. A noter : la sodomie reste une pratique occasionnelle, ce n'est pas une composante ordinaire de la sexualité des Français. Entre 25 et 49 ans, les femmes sont 12 % à dire la pratiquer souvent ou parfois, et seuls 15 à 18 % des hommes la pratiquent régulièrement.

9. Plusieurs relations en même temps... courant ?[/s]D'après l'enquête Inserm, une proportion relativement faible de femmes et d'hommes vivant en couple avoue une infidélité au cours des 12 derniers mois. Des chiffres bien surprenants au regard de ceux de la Russie où 75 % des hommes et 50 % des femmes avouent leurs incartades ! Gérard Leleu, sexologue, est plus explicite : "D'après mon expérience, l'infidélité touche facilement 60 % des couples au moins une fois dans leur vie !".
Côt
é femmes : seulement 2,8 % ont déclaré à l'Inserm avoir eu au moins un partenaire sexuel autre que leur conjoint.
Côté h
ommes : ils ne sont que 5,3 % à ne pas pouvoir tenir leur langue ! A noter : ils sont également 4,5 % entre 25 et 49 ans (contre 2,5 % de leurs compagnes) à déclarer avoir fréquenté des lieux échangistes au moins une fois.

10. Le recours à la prostitution, une exception ?
Le recours à la prostitution n'est pas une exception – même si on ne dispose de chiffres que côté masculin !
Côté
hommes, donc : après 50 ans, plus d'un homme sur quatre a payé au moins un rapport sexuel dans sa vie. Selon l'enquête Inserm 1992, 3,3 % des hommes avaient eu un rapport sexuel avec une prostituée au cours des cinq dernières années. C'est encore le cas de 3,1 % d'entre eux en 2006. Les hommes entre 20 et 34 ans représentent toujours la plus forte clientèle. A noter : on constate d'importantes variations géographiques. Seuls 4 % d'hommes demeurant dans des communes de moins de 5 000 habitants ont eu recours à ces pratiques, contre 11,6 % dans l'agglomération parisienne.

11. L'absence de sexualité dans le couple est-elle rare ?
L'ab
sence de sexualité est d'autant plus fréquente que la durée de la relation amoureuse augmente. Elle n'est pas inéluctable.
Côté
femmes : si la baisse de désir peut se faire sentir très vite, la libido peut aussi remonter en flèche dès la cinquantaine. Avec le bouleversement hormonal et l'augmentation de la testostérone, elles ont souvent plus envie ! "J'ai des patientes de 80 ans qui ont des orgasmes et qui en redemandent !", explique Gérard Leleu, sexologue.
Côté
hommes : très jeunes, ils sont plus ardents, mais leur vigueur se calme avec les années. "Dès la cinquantaine, ils sont souvent plus paresseux que leurs compagnes, moins créatifs...", conclue notre médecin.
Ce
t article vous a plu ? Réagissez sur notre forum !




# Posté le lundi 11 mai 2009 06:53

:D :D :D :D :D

 :D  :D  :D  :D  :D

# Posté le vendredi 22 mai 2009 20:18

^^

 ^^
Quel que soit le moment
Quel que soit la raison
Quel que soit l'endroit
Quel que soit l'heure
Quel que soit le sujet

C'est ce qui est le plus important
C'est d ouvrir son coeur
C'est apporter des joies
C'est comprendre les douleurs
C'est soulager les tracas
C'est la preuve que nous sommes amis

C'est de tout partager
Les instants de notre vie
C'est merveilleux l'amitié
Jamais je ne me lasserai
D
'être là en cas de besoin
Si vous avez besoin de moi

Vous saurez toujours comment faire
Pour me rejoindre les ami(es) c'est fait pour cela
Et ce sera pour moi pur bonheur....

Ce ne sont pas les grandes maisons qui rendent heureux,
mais les grands coeurs

# Posté le mardi 09 juin 2009 11:33

Le secret du bonheur

Le secret du bonheur
Le secret du bonheur
Ne laisse pas la haine envahir ton coeur
Ni les inquiétudes torturées ton esprit.
Vivre simplement, attendre peu et donner beaucoup.
Remplir sa vie d'amour, d'amitié

Diffuse des rayons de soleil.
Oublie-toi et pense aux autres.

Fais ce que tu veux que l'on te fasse.
Fais ceci pendant une semaine,
Et tu seras agréablement surpris.

Agréablement surpris car tu verras naître
Des sourires, du bonheur autour de toi.

# Posté le mardi 09 juin 2009 11:31

L'AMOUR et l'AMITIE

L'AMOUR et l'AMITIE
.....L'AMOUR et l'AMITIE,

Deux mots qu'on ne peutparer,

Car notre amoureux est aussi notre ami,

P
uisqu'à lui, on se confie,

Et à nos ami(es) si gentils,

On a de l'amour pour eux aussi.

Avec nos ami(es) physiquement il ne se passe rien,

Mais moralement avec eux, ce que l'on est bien,

De l'amour on peut en avoir pour beaucoup de gens,

Tout le monde à mon avis aime ses parents,

Je sais, ce n'est pas le même amour que l'on ressent,

Que l'amour que nous avons pour notre amant,

Avec lui nos joies, nos peines ont veut partager,

Et corps et âme se donner,

M
ais nos ami(es) il ne faut jamais laisser,

Car un amour peut se terminer,

Et c'est là que nous aurons besoin de nos ami(es),

Pour oublier le temps, où l'on se croyait au Paradis,

Alors votre amour, gardez-le précieusement,

Mais vos ami(es) aussi évidemment.

# Posté le mardi 09 juin 2009 11:35